27.04.08
DĖMESIO ! DĖMESIO !
LO PARPALHON A DECIDIT DE MIGRAR DE CAP TÀ PARÇANS ON LO SON / LA SOA LEGIDOR(A) N'AVERÀ PAS A SUBIR LA PUBLICITAT ...
LE PAPILLON A DÉCIDÉ DE MIGRER VERS DES CONTRÉES OÙ SON/SA LECTEUR/LECTRICE N'AURA PAS À SUBIR LA PUBLICITÉ .....
La navèra adreça / La nouvelle adresse : http://parpalhon.nireblog.com/
18.04.08
les armées cathares de france 3 sud
Le reportage de France3 sud
Suite à un reportage diffusé le dimanche 13 avril et le lundi 14 avril 2008 Convergéncia Occitana à envoyé une lettre recommandée à la direction de France 3 sud.
En effet dans le reportage ( voir le journal du 14 avril 2008
) à propos d'un souterrain refuge dégagé dans la région de Saubens (31)
le présentateur du journal annonce le reportage par "[...] .... un
souterrain, les paysans de l'époque s'y cachait pour se protéger des
soldats au moment des événement qui opposait les cathares à Simon de
monfort ".
Cela commençait mal mais le pire était à venir...
En
effet dans le reportage lui-même le journaliste dans son commentaire
dit : "Six pieds sous terre et huit siècles en arrière nos ancêtres qui
n'était déja plus gaulois ( ici il pourrait y avoir des commentaires,
mais bon soyons magnanime !) travaillaient la terre certes, mais on
sait moins qu'ils la creusaient pour se protéger.
(... interwiew de
Mr Villeval -Conservateur au Musée du vieux Toulouse....qui parles des
paysans qui se réfugient là en tant de guerres.)
" Ces armées se sont notamment celles des cathares et autres albigeois qui pillaient allègrement les paysans
. Ce souterrain refuge date du XIIIe siècle il comprend deux pièces
mais pour l'instant seule l'entrée a été dégagée [...]. Et là une
réaction vive....
La lettre envoyée
Monsieur le Directeur de France 3 Sud : en ma qualité de Président de
CONVERGENCIA OCCITANA, fédération qui regroupe 55 associations de
Toulouse et Midi Pyrénées et au nom de plusieurs historiens membres de
nos associations, je vous adresse ce communiqué et vous remercie par
avance de nous accorder un droit de réponse, conformément à la Loi, au cours d'un JT en soirée et de même sur un JT à 12 h :
Nous sommes particulièrement étonnés et blessés des propos tenus par un
journaliste de la télévision publique « France3 sud », le dimanche 13
avril au journal de 19 h et le lundi 14 avril dernier à 12 heures
(lancement du reportage et reportage lui-même) concernant la découverte
d'un souterrain aménagé, exploré à Saubens (31).
> Dans son commentaire, le journaliste affirme que ce souterrain a été creusé pour se protéger des « ...armées des cathares et autres albigeois qui pillaient allègrement les paysans ..».
Faut-il rappeler que les Cathares n'étaient pas des militaires et que
le catharisme était une religion chrétienne qui prêchait la non
violence.
Ce journaliste, au mieux a inversé maladroitement les
rôles et a fait preuve d'un grave manque de rigueur historique et de
professionnalisme, au pire a volontairement fait oeuvre d'un étonnant
révisionnisme.
Il n'échappera en effet à aucun historien que
l'agression dont ont été victimes, notamment, les habitants du comté de
Toulouse, est le fait d'armées d'invasion, venues essentiellement de
l'actuelle Ile de France, commandées par Simon puis Aimery de Montfort
et qui massacrèrent, entre autres, la totalité des habitants de villes
comme Béziers (25 000 morts) ou Marmande (5 000 morts) et brûlèrent
vifs des centaines de cathares, en particulier à Minerve et Lavaur. De
plus il est à noter que ces populations envahies et persécutées étaient
tant chrétiennes catholiques que chrétiennes cathares.
(Quant à la
découverte du souterrain en question, afin de rétablir la vérité
historique, on peut citer diverses dépositions devant l'Inquisition du
XIII e siècle qui disent que de tels « clusels » servirent
au contraire de refuges pour des clandestins cathares : bons hommes,
bonnes femmes et croyants, pourchassés par le pouvoir français et
inquisitorial.)
De ce fait, au nom de nombreuses associations et
historiens médiévistes, nous vous demandons un droit de réponse afin de
rectifier des propos qui blessent et offensent gravement la mémoire de
ces martyrs et de ceux qui, aujourd'hui, oeuvrent pour le respect de la diversité culturelle, de la liberté de conscience et tout simplement pour la tolérance.
Nous souhaitons rencontrer le journaliste qui a commenté ce reportage
et, par exemple, participer, aux cotés d'historiens reconnus, à une
table ronde dans le cadre d'un magazine, afin de rétablir la vérité
historique à la veille du huitième centenaire de ces événements qui
aboutirent à l'annexion du comté de Toulouse à la France (1209-2009).[...]
http://www.ostaldoccitania.net/articles.php?lng=fr&pg=407
13.04.08
La France aussi a ses "Tibets"
La polémique sur les Jeux olympiques de Pékin et la répression chinoise
au Tibet soulèvent la question plus large de la démocratie et du droit
des peuples à disposer d’eux-mêmes. "Régions et peuples solidaires"
réitère son soutien le plus fraternel au peuple tibétain, victime d’une
répression policière sanglante alors qu’il demande une réelle autonomie
et le respect de son identité culturelle. Bien
entendu, il ne saurait être question de comparer le sort actuel des
peuples de France à la répression physique du peuple tibétain par le
régime d’occupation chinois. Mais ce qui interpelle tout bon démocrate
qui se respecte ce sont les appels répétés de la classe politique
française en faveur du respect de l’autonomie culturelle, linguistique
et spirituelle des Tibétains. Car si l’universalité de ce principe
prévaut, alors pourquoi nier le droit à la co-officialité des langues
en France? R & PS rappelle que la France, si prompte à donner
des leçons de démocratie à l’étranger, refuse toujours de respecter les
droits culturels des minorités présentes sur son propre territoire:
Occitans, Basques, Corses, Bretons, Catalans, Alsaciens, Savoisiens et
Flamands. En s’opposant à la reconnaissance officielle des langues et
cultures de ses minorités, la France bafoue les conventions européennes
et internationales en matière de droits culturels. Il est important de
rappeler les points suivants: 1- La France, la Biélorussie et la
Turquie sont les seuls Etats du Conseil de l’Europe à ne pas avoir
signé ni ratifié la "Convention-cadre sur la protection des minorités
nationales." 2- La France refuse toujours de ratifier la "Charte
européenne des langues régionales ou minoritaires", de retirer sa
réserve à l’article27 du "Pacte international relatif aux droits civils
et politiques" qui concerne les droits des personnes appartenant à des
minorités. 3- Le rapport de l'ONU*, publié le 3mars 2008, conclut
que "les membres des communautés minoritaires en France sont victimes
d’une véritable discrimination raciale, ancrée dans les mentalités et
les institutions." R & PS appelle une nouvelle fois le
gouvernement français à se mettre en conformité avec les conventions
internationales en matière de droits culturels et à modifier l’article2
de sa constitution dans un sens favorable au respect des langues dites
"régionales".
http://www.lejpb.com/idatzia/20080412/art208484.php
18.03.08
Apèl de la Chambra d’Òc
LENGA D'ÒC
PATRIMÒNI MONDIAL
DE L'UMANITAT
La Chambra d'Òc lança un apèl perque la lenga d’òc vene declaraa da l’Unesco Patrimòni Mondial de l'Umanitat.
Per
rénder visible aqueste grand airal linguístic e cultural plaçat al còr
de l'Euròpa que compren 31 departiments en França, 12 valadas dal
Piemont, un trocet de tèrra en Ligúria e la Comuna de La Gàrdia en
Calàbria dins l'Estat italian, la pichòta Val d'Aran en Catalonha (ente
la lenga d’òc es oficiala dal 1990), embe 13 milions d'abitants
acomunats da la lenga e la cultura d'Òc, la Chambra d’Òc ental 2008,
proclamat da l’ONU an internacional d’las lengas, dedia a l'apèl “LENGA D'ÒC PATRIMÒNI MONDIAL DE L'UMANITAT” lo projèct creatiu de comunicacion e de reconhicion territoriala:
"L'Occitània a pè - da las Valadas Occitanas en Piemont a la Val d'Aran en Catalonha"
Dal 30 d’avost 2008 – Vinai (Val d’Estura) al 7 de novèmbre 2008 – Vielha (Val d’Aran)
1300 km de percors – 70 jorn de viatge.
Da
Vinai a Vielha, a travèrs la Provença chantaa dal prèmi Nobel Frederic
Mistral, las Cevènas, lhi clòts sobrans dal Lengadòc e lhi chastèls de
Puivert e Montsegur, luecs simbòl de la poesia trobadorença e dal
catarisme en terra d’òc, una delegacion de la Chambra d'Òc, acompanhaa
da institucions, associacions e testimonials, marcharè a pè per mai de
60 jorns per dir al monde que la lenga difondua dai trobadors dins
l'atge mesan e omatjaa da Dante Alighieri dins la Divína Comèdia a de
manca de sostenh e d'ajuda per continuar a exíster.
«Las lengas son
derant de tot cultura, es ben emportant lo remarcar, pas dins lo sens
que las lengas servon a passar de cultura, mas dins lo sens que son de
produch simbòlics de l’esperit uman e donc de bens culturals». (Pierre
Encrevé, President del comitat scieintific de l’observatòri des
praticas lenguisicas -Delegacion generala a la lenga Francesa e as
lengas de França)
«Dal punch de vista estòric lenga e cultura
occitana son lo fruch d’una mescla originala entre elements de
diferentas culturas que an sempre portat sostentament al lòng di
sècles. Per aquesta lor capacitat de fónder valors umanas e culturalas
fondamentalas, e de ne’n continuar la transmission, son lengas e
culturas sincréticas. Es per aquò que son enscrichas dins l’estòria de
l’umanitat. L’occitan a la fòrça, la capacitat, l’experiença per èsser
lenga modèrna da utilizar dins tot». (Denis Mallet – Apèl Occitan Lenga
Olimpica”)
«L'esperit de la civiltat d'òc ental sècle XII, coma
nosautri polem 'entreveire, correspond a d'aspiracions que son ren
avalias e que nosautri devem ren laissar avalir». (Simone Weil -
L'agonia d'una civiltat dins las images d'un poèma èpic).
La Chambra d'Òc, embe la realizacion dal projèct "L'Occitània a pè", vòl crear un'ocasion de dialògue, de rescontre e d'esperança que las diversitat linguísticas, dins l'Euròpa d'encuei, pòlen da bòn èsser reconeissuas coma una valor, una richessa.
17.03.08
1990 Victor Tsoi, darrèr concèrt
Звезда По Имени Солнце, КИНО
02.03.08
la vieja España
29.02.08
Pèir de Garros
Epistola
Push doncas que plasut vos a
Ritmes en gascon compausâ,
De mi vos n’eratz pas estat
En vaganau sollicitat
A prene la causa damnada
De nosta lenga mespresada :
Damnada la podetz entene,
Si degun no la vo dehene :
Cadun la leisha e desempara
Tot lo mond’ l’apera barbara ;
E, qu’es causa mas planhedera,
Nosauts medish nos trufan d’era.
O praube liatge abusat,
Digne d’este despaïsat,
Qui leishas per ingratitud
La lenga de la noiritud
Per quau tot sere plan condat,
A prene un langatge hardat ;
E no hes conde de l’ajuda
Au païs naturau deguda.
Aquô b’es, a plan tot pensâ,
Son païs mau recompesâ.
Mes de ma part, jo b’asseguri
E religiosament vos juri
Que jo scriuré dam vehemencia,
N’om cararé, n’aure pacienca
Dequia que siam tots acordats
E d’ua conspiracion bandats,
Per l’onô deu païs sostengue
E per sa dignitat mantengue…
Mes au loc de lanças pontchudas,
Armen-nos de plumas agudas,
Per ornâ lo gascon lengatge,
Perqu’om presique d’atge en atge
La gent, la bera parladura ...


